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L’agence révélateur vous propose des solutions adaptées à vos besoins en relations presse et communication pour vos événements photographiques.


Fort d’une expérience de plus de 15 années en termes de relations presse et communication dans le domaine exclusif de la photographe, particulièrement en terme d’expositions et d’événements photographiques, mais également dans le domaine de l’édition, l’agence révélateur se tient à votre disposition pour étudier toute demande relative à cette activité :

- conception et réalisation de vos dossiers et communiqué de presse,
- diffusion de vos informations à nos contacts journalistiques et institutionnels,
- stratégie de communication presse et relances

N’hésitez pas nous contacter pour étudier ensemble la solution la plus adaptée à la communication de vos manifestations photographiques :
- agence révélateur







Références Lire plus...

Les événements passés, nos références, nos clients


Crée officiellement en avril 2010, retrouvez ci-dessous les collaborations presse de l’agence révélateur.


Daphné Rocou "Paradisi retrouvé"
Little Big Galerie, Paris
1er - 30 juin 2017

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"Paradisi* retrouvé est une série de photos mises en scène, fondée sur une fiction narrative de la vie d’une institutrice de village dans les années 50.
Avec la participation des habitants de la région, j’ai créé des tableaux vivants inspirés par les témoignages des anciens élèves (textes accompagnant les photos) et l’histoire de leur enseignante. Le tableau vivant était usité pour recréer des moments historiques dans les écoles grecques.
J’ai volontairement utilisé l’aspect mythique du passé et de l’enfance pour retranscrire ces témoignages.
Néanmoins, le projet interroge la valeur de l’éducation et de la connaissance à notre époque. Comment serait-ce si nous avions tous une éducation et un savoir tels qu’ils nous donneraient le fondement d’une pensée libre, d’un esprit inventif et intègre ?"

Daphne Rocou

Daphne Rocou remercie chaleureusement la troupe de théâtre amateur de Karystos et Eleonore Stathopoulou.
Son projet a reçu le soutien de la bourse Brouillon d’un rêve de la Scam 2015.

*Le village de Paradisi se trouve dans une région montagnarde au Sud de l’île d’Eubée, en Grèce.

Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com

Vernissage le mercredi 7 juin 2017, à partir de 17h.
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

Dossier de presse téléchargeable ici


Jean-Claude Larrieu "Les années Goutte d’Or, 1977-1987"
Galerie Patrick Gutknecht Paris
4 mars - 29 avril 2017
PROLONGATION JUSQU’AU 27 MAI 2017

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"Il a signé l’image d’une soixantaine de longs métrages de fiction, travaillé avec des réalisateurs nommés Maurice Pialat, Philippe Leguay, Isabel Coixet ou Pedro Almodovar. La longue et belle carrière de Jean-Claude Larrieu commence dans son village des Pyrénées où il a grandi. À quinze ans, il décide de devenir cinéaste, sans l’appui de relations, sans la formation alors monopolisée par les écoles parisiennes de l’IDHEC et de la rue de Vaugirard. Le rêve de toucher une caméra se réalise en 1964 par l’affectation à l’Etablissement cinématographique des Armées, au prix d’un engagement volontaire de trois ans. Une fois libéré, Jean-Claude Larrieu travaille comme caméraman sur des reportages ou des documentaires qui le mènent à travers la France, en Asie, en Amérique du Nord et en Amérique latine. Sa carrière de directeur de la photographie commence en 1980 avec « Le Crime d’amour » réalisé par Guy Gilles, elles se poursuit aujourd’hui, avec « The Bookshop » d’Isabel Coixet, et « Normandie Nue » de Philippe Le Guay qui sortiront en salles à l’automne 2017.
Dans ce parcours, la photographie n’apparaît qu’en 1973, avec l’achat à Hong Kong d’un premier appareil Nikon. Oubliant les lumières du studio, Larrieu devient son propre auteur, il photographie ses proches, les intègre dans l’histoire qu’il partage avec eux.
Les trois cent-cinquante photographies noir et blanc prises aux premiers jours de 1975 dans son village originel feront quatre ans plus tard la matière d’un film, « Montastruc », produit par l’INA.
Les photographies présentées par la galerie Patrick Gutknecht courent sur dix années dans ce lieu de passage, d’un phalanstère d’amis qui inventaient leurs vies dans ce petit immeuble aujourd’hui détruit du quartier populaire de la Goutte d’Or, que Jean-Claude Larrieu avait investi en première ligne dès février 1968.
Certains membres de ce foyer inventé connaîtront leur notoriété, Hervé Guibert, écrivain et photographe, le designer Christian Louboutin, Bernard Faucon photographe, Christian Caujolle, écrivain et journaliste, les plasticiens Claude Lévêque et Pierre Reimer.
À trente années de distance, les images de Jean-Claude Larrieu renvoient l’atmosphère chaleureuse des pièces pleines de livres et de dormeurs, l’écho joyeux des rencontres, les dîners sur les toits et les fenêtres sur cour, les déguisements et les galettes des Rois, les virées en Provence et le voyage à New York, avec cette touche de nostalgie sans laquelle il ne serait pas d’âge d’or."

Hervé Le Goff

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Dossier de presse disponible ici

Jean-Claude Larrieu Les années Goutte d’Or, 1977-1987
4 mars - 29 avril 2017
Prolongation jusqu’au 27 mai 2017

Galerie Patrick Gutknecht
78 rue de Turenne
75003 Paris
+33 (0)1 43 70 56 18
www.gutknecht-gallery.com
pg@gutknecht-gallery.com

mardi-samedi / 14h-19h
et sur rdv

Vernissage samedi 4 mars 2017, à partir de 17h

En 2016 Patrick Gutknecht décide d’ouvrir un deuxième espace galerie à Paris, dans le quartier du Haut-Marais. Ce nouveau lieu sera également dédié à la photographie et aux arts décoratifs du XXème siècle.
Sa programmation entrera en dialogue avec celle de la galerie genevoise.
Pour cette première exposition parisienne, à travers les photographies de Jean-Claude Larrieu, Patrick Gutknecht rend hommage à la ville lumière et à l’énergie d’un de ses quartiers à l’histoire des plus atypiques


Kim lan Nguyên Thi "Vues"
Anis Gras - Le Lieu de L’Autre, Arcueil
11 avril - 5 mai 2017

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Kim Lan Nguyên Thi est née en 1980, elle vit entre Paris et Bruxelles.
Une grande partie de son travail consiste à interroger les mécanismes d’attribution de l’identité : elle déconstruit, réactive, interroge la notion de représentation, par le biais d’installations artistiques.
Ses obsessions sont celles d’une femme appartenant à diverses minorités pour lesquelles les questions de visibilité et d’existence s’articulent très souvent autour de la manière dont sont conçues et perçues ces définitions.
Depuis 2004, elle collabore régulièrement avec des metteurs en scène de théâtre afin de mettre sa réflexion artistique au service de la scénographie de spectacle.
Elle est membre de l’association Femmes PHOTOgraphes composée de Noémi Aubry, Isabelle Gressier, et Maud Veith.
Elle est actuellement artiste en résidence à Anis Gras
Le Lieu de l’Autre (Arcueil).

Dossier de presse téléchargeable ici

Kim lan Nguyên Thi Vues
11 avril - 5 mai 2017

Anis Gras - Le lieu de l’autre
55 avenue Laplace
94110 Arcueil
+33 (0)1 49 12 03 29
www.lelieudelautre.fr

mardi-samedi / 14h-19h
dimanche / 14h-18h

Vernissage mardi 18 avril 2017, à partir de 18h

www.kimlannguyenthi.com


Jan Brykczynski "Boiko"
Little Big Galerie, Paris
8 avril - 8 mai 2017

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La série "Boiko" a été photographiée par Jan Brykczynski entre 2009 et 2012 à Karpatskoye, village dans l’ouest de l’Ukraine, près de la frontière polonaise. Boiko est le nom de cette ethnie rurale qui vit dans les Carpates , chaîne de montagne d’Europe centrale.
Jan Brykczyński a partagé le quotidien des Boikos au printemps et en hiver : « Ce village résume parfaitement l’idée que je me fait de la vie rurale dans toute sa forme primitive. J’ai été plongé dans un monde de rites et de magie, une magie où se confrontent le bien et le mal, un monde sorti des contes de fées de mon enfance. »
« Les Boikos sont la communauté la plus étrange que l’on puisse trouver dans la chaîne des Carpates. Ils sont un peu muets, incapables de parler d’eux-mêmes. Ils sont si vivants et si présents en votre compagnie, et pourtant vous échappent lorsque vous tentez de les qualifier. Ils ont tant de rituels de gestes, d objets disparus ailleurs, et si peu de tout ce que l’on trouve partout. »

Extrait du texte de Taras Prokhas’ko qui accompagne l ‘exposition et le livre.

Eté comme hiver, Jan Brykczynski a saisi la beauté intemporelle de cette communauté de
Carpates ukrainiennes. Les paysages et les hommes sont restés hors du temps, vierges de toute influence extérieure.

Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

Dossier de presse téléchargeable ici


Vincent Fillon "We were here"
Little Big Galerie, Paris
27 janvier - 4 mars 2017
->PROLONGATION JUSQU’AU 12 MARS

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"We were here" nous plonge dans l’obscurité d’une forêt, illuminée çà et là par un halo, un cube étincelant, une tige fluorescente, un rai de lumière. Une nature poétique de branches entrelacées, de feuilles encore aux arbres, ou mortes, tapies au sol, un rocher, l’impression d’un chemin. La série, d’une maîtrise technique minutieuse, se livre en plusieurs temps. Son romantisme de prime abord s’avère plus sombre à mesure que l’on pénètre dans la forêt de Vincent Fillon.

« Lorsque l’élément lumineux s’impose, brillant, géométrique et précis, nous nous focalisons sur l’impact de l’homme dans la nature. Sur sa capacité à concevoir des éléments pour s’approprier l’environnement, à faire œuvre avec le paysage. L’artefact comme signe de la présence millénaire de l’humain qui a apprivoisé, au meilleur des cas, la nature sauvage ; l’a dénaturée le plus souvent. C’est là la lecture la plus évidente de ces images.
Les compositions où la source lumineuse est évidente mais demeure masquée nous forcent à d’autres interprétations. Une faille de lumière au droit d’un rocher nous ramène à l’aube des temps, dans une préhistoire un peu fantasmée, faite de grottes, de feux, de premiers abris pour l’humanité. Ne pas percevoir ce qui éclaire nous rappelle une fragilité presque disparue, l’homme qui cherche un abri, une caverne aux racines de l’architecture, sélection d’un espace de protection déjà là, fait de roches, d’anfractuosités, de surveillance des accès, l’oreille à l’affut. Nous savons pourtant que cet éclairage invisible n’a rien de tremblotant, de vacillant. Sa netteté, sa blancheur, sa froideur, nous parlent de contemporanéité, d’électricité. Plus qu’une préhistoire, ce serait une anticipation. Celle de la fin des hommes ? Quelques survivants à on ne sait quelle catastrophe auraient-ils cherché un refuge ?
Si nous n’avions pas vu sur d’autres tirages la nature de ces lumières, nous pourrions regarder des images documentaires d’une forêt où des sans-papiers, des laissés-pour- compte du XXIème siècle auraient trouvé abri, dans l’attente de temps meilleurs. Il ne s’agit pas cette fois d’échapper à la catastrophe naturelle mais aux traques policières, aux décisions politiques, aux abus de l’économie, du contrôle vers lesquels notre monde dérive. Sans traces de cabane pourtant, sans objet épars, nous ne pouvons conclure à cette préhistoire contemporaine. L’homme, dont tout nous fait comprendre qu’il est le sujet de la série, demeure désespérément absent des images. Si une forme de réminiscence, de mémoire des lieux, des usages s’impose, nous n’avons pas la preuve que c’est bien de cela qu’il s’agit. Le titre, We were here, nous assure pourtant qu’il s’agit bien d’une présence qui a eu lieu.
Les photographies les plus mystérieuses, où l’entrelacement des arbres est animé d’une étrange lumière sont les plus fortes. À suivre la lente architecture des branchages, pendant nocturne des arbres de Gérard Tranquandi, notre mémoire se rappelle les contes de Perrault, de Grimm. La forêt s’impose, l’arbre se fait chef-d’œuvre d’architecture, sol et ciel se répondent. Nos projections se font enfantines, un imaginaire peuplé de personnages inquiétants, fantastiques, Petit Poucet, miettes de pains égrainées, Hansel et Gretel, maison en biscuit, Petit Chaperon Rouge et petit pot de beurre. Les bois reviennent à leur nature première, un environnement puissant, enchanteur, dans lequel l’homme se fait petit, s’aventure tout en restant discret. Mais aussi berceau, source d’alimentation, refuge, écosystème dans lequel faune et flore s’harmonisent. Et où l’homme aurait su retrouver une juste place.
Des images verticales de City one déshumanisée, folie architecturale des répétitions et des grandeurs, à la récente N’habite plus à cette adresse en passant par les traces palimpsestes d’Entre Deux, Vincent Fillon explore une nouvelle fois la place de l’homme, son impact dans son environnement. Cette fois, la nature s’est faite domaine d’exploration, l’architecture semble s’être muée en objet lumineux, le paysage se concentre sur la forêt. Et l’homme absent se mue en présence impalpable de l’artiste derrière sa caméra. »

Fanny Léglise*, 10 juin 2015

*Architecte de formation et rédactrice en chef adjointe de la revue L’Architecture d’Aujourd’hui de 2010 à 2015, Fanny Léglise s’investit aujourd’hui dans un travail d’auteur, d’iconographe et de consultante éditoriale en indépendant. Son parcours pluridisplinaire et son goût pour l’architecture, l’urbanisme, le paysage et les pratiques artistiques l’amènent à s’engager dans des projets de recherche orientés vers les métamorphoses de l’urbain et des modes d’habiter.

Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

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Osvalde Lewat "Couleur Nuit"
Villa47
14 janvier - 25 février 2017

Visite de l’exposition sur rdv

Alors que la nuit est le moment du repos, du temps suspendu, du calme, les photographies nocturnes d’Osvalde Lewat bruissent et tonnent. Sa nuit est sonore et palpite comme un cœur qui s’éveille et irrigue un réseau sanguin.
Puis la couleur jaillit et compose avec l’obscurité une chorégraphie. Elle fait naître la vie.
De cette nuit africaine, congolaise plus précisément, la photographe ne nous livre pas toutes les explications. Sa démarche se situe au delà du documentaire pour nous transporter vers un territoire plus personnel et plus mouvant. Ouvert au rêve, à la fiction. A l’ailleurs. A l’abstraction.
L’association VILLA47 est heureuse d’accueillir Osvalde Lewat à l’occasion de son exposition « Couleur Nuit » et vous donne rendez-vous pour deux soirées en compagnie de l’artiste,
samedi 14 janvier et samedi 25 février 2017, à 19h30

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Villa47
47 rue de Crimée
13003 MARSEILLE
visite de l’exposition sur rdv
06 60 49 48 12
villa47marseille@gmail.com

Dossier de presse de presse téléchargeable ici


record vol.25 Koji Onaka // Memento vivere - "from the road" ⼈人⽣生の記憶 (jinsei no kook)
record vol.26 Morten Andersen // Tokyo - 2000)(2002
in)(between 
 gallery
8-26 novembre 2016 PROLONGATION JUSQU’AU 15 JANVIER 2017

Pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie in)(between, Koji Onaka présente plusieurs séries photographiques en couleurs : autant de souvenirs capturés lors de ses expéditions du Mexique à la Corée du Sud en passant par l’Espagne, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Lettonie, la Thaïlande, le Vietnam ou encore les Philippines.

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Pour sa deuxième exposition personnelle à Paris, le photographe norvégien Morten Andersen a choisi de présenter pour la première fois ses images collectées lors de deux voyages à Tokyo en 2000 puis en 2002. Hommage aux maîtres japonais de la street photography, cette collection de souvenirs parcellés forme un véritable récit documenté non fictionnel.

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in)(between
 gallery
39 rue Chapon
75003 Paris
info@inbetweengallery.com
Tel : +33(0)9 67 45 58 38

mardi-samedi - 15h00-19h00
 & sur rendez-vous

www.inbetweengallery.com

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"Papiers s’il vous plaît !"
Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly
19 octobre - 31 décembre 2016

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© Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône

L’exposition "Papiers s’il vous plaît !", coproduite par La Chambre, s’appuie sur un fond considérable d’images mises à disposition par le Musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône. Y seront également présentées les images d’Ivan Epp, collectionneur strasbourgeois.
Le titre sous forme d’invective de cette exposition dit bien le rapport que la matière photographique entretient avec l’ordre dès l’introduction de son utilisation dans les procédés judiciaires au milieu du 19ème siècle. Nous nous soumettons tous un jour ou l’autre à cet exercice, lequel, s’il ne nous définit pas, consiste véritablement en une manifestation incontournable de notre identité officielle.
Traversant les époques, la photographie n’a cessé, depuis son invention, de se plier aux besoins de l’identification et du fichage, thème encore aujourd’hui d’actualité. S’appuyant sur les fonds du Musée Nicéphore Niépce, cette exposition a donc pour vocation d’offrir une entrée, forcément non exhaustive, sur le rapport ambigu de la photographie avec le rôle qu’elle endosse dès qu’il est question d’identité judiciaire.
De la photo d’identité au contrôle policier, du recensement militaire au fichage des migrants, la photographie offre ainsi une grille de lecture, une interprétation de l’identité. Si les normes et la répétition conduisent à une forme d’épuisement propre au procédé, elles n’en sont pas moins révélatrices de sens, exposant parfois plus et autre chose que l’attendu.
Entre organisation sociétale, surveillance et tentations liberticides, le procédé d’enregistrement et de classification par l’image donne à voir alors bien malgré lui
- dans ses oublis, ses erreurs, et ses maladresses - un hors-champ fait de décalages, d’absurde, de fantaisie et d’imaginaire.

"Papiers s’il vous plaît !"
du 19 octobre au 31 décembre 2016

Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly, France
du mercredi au vendredi, de 13h30 à 18h30
samedi et dimanche, de 13h30 à 19h00
tél : +33 (0) 1 55 01 04 86

www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr

Vernissage le jeudi 18 octobre 2016, à partir de 18h30

Dossier de presse téléchargeable ici


"Le Studio Lévin, Sam Lévin & Lucienne Chevert"
Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly
17 juin - 25 septembre 2016

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Il y a l’homme, certes, avec son parcours singulier et son patronyme qui a fait la réputation d’un atelier de portraits, mais il y a aussi la collaboratrice, l’associée bientôt, talentueuse elle aussi. Parler du studio Lévin, c’est avant tout raconter un duo, décrire une « photographie à quatre mains » pour ainsi dire tant il est difficile de distinguer le travail de Sam Lévin de celui de Lucienne Chevert, dans une production de plus de 250 000 prises de vues réalisées pendant presque cinquante ans d’une carrière presque commune.
L’histoire du studio Lévin est faite de périodes, de ruptures avec le passé et de changements de styles. Tout n’est que renouvellement et évolution dans les entreprises conjointement menées par les deux photographes de 1934 à 1983. Une longévité qui s’explique par une aptitude au changement et par une incroyable capacité à naviguer dans les eaux changeantes d’une société en mutation : la « manière Lévin » reflète les modes et les moeurs, incarne les goûts et les imaginaires d’époques aussi différentes que l’entre-deux-guerres ou les sixties.

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Commissaires de l’exposition : Michaël Houlette et Mathieu Rivallin

Exposition coproduite par la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly et la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, Paris.

"Le Studio Lévin. Sam Lévin & Lucienne Chevert"
du 17 juin au 25 septembre 2016

Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly, France
du mercredi au vendredi, de 13h30 à 18h30
samedi et dimanche, de 13h30 à 19h00
tél : +33 (0) 1 55 01 04 86

www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr

Vernissage le jeudi 16 juin 2016, à partir de 18h30

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Thomas Lebreuvaud "Leurres d’été"
Office de Tourisme de Chasseneuil/Bonnieure (Charente)
6-28 août 2016

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Le titre de cette exposition de photographies joue sur les mots...
Comment, en effet, ne pas prolonger le clin d’oeil et l’humour de cette série de Thomas Lebreuvaud.
En collectionnant les plus colorés et les plus chatoyants des leurres destinés à tromper la vigilance des poissons de nos rivières, le photographe joue non seulement avec les formes et les couleurs, mais il capte aussi nos aspirations, nos émotions et nos travers dans la disposition des ses personnages et l’humanité qui s’y cache.
A la manière d’un grand couturier, il dirige un défilé très « fashion », jouant avec les matières et les couleurs de ces amorces. Il est aussi le metteur en scène de sketchs photographiques drôles et jubilatoires. Nous sourions, lâchons prise. Mais attention, tout ceci n’est qu’un piège pour mieux nous appâter puis nous entraîner dans ses filets.
Victimes bien consentantes, nous en redemandons, prêts à « gober » les images rafraîchissantes que Thomas Lebreuvaud nous propose.

Thomas Lebreuvaud a grandi dans les années 80 sous l’oeil bienveillant d’un canon AE1 à la coque métallisée. Il a grandi tout près d’un livre reprenant des images du monde impressionnantes, violentes, que pouvait rapporter Gilles Caron.
Il est photographe professionnel depuis 2010 et dirige la Galerie La Carpe à Aubeterre-sur-Dronne.

www.images-thomas.com

Thomas Lebreuvaud "Leurres d’été"
du 2 au 26 août 2016

Office de Tourisme
16 rue Bir’Hacheim
16260 Chasseneuil/Bonnieure
05 45 39 60 71
tourisme@chasseneuil.fr

du mardi au samedi
de 10h à 12h et de 14h30 à 18h

www.chasseneuil.fr

Communiqué de presse téléchargeabel ici


Julie Poncet "Comme un poisson" "Wallflower"
Little Big Galerie, Paris
2 juin - 2 juillet 2016

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Julie Poncet est auteur-photographe, née en 1982.
Après 5 ans d’expatriation au Maroc en tant qu’agronome, elle se tourne vers la photographie et s’y consacre à plein temps depuis 2013.
Elle puise son inspiration chez Alfred Hitchcock, Edward Hopper, Wong Kar Wai, et Erwin Olaf. Le polar et les oppositions de couleurs tiennent ainsi une place importante dans son processus créatif. Fictions, mises en scène, ambiance design et vintage s’articulent dans ses séries narratives. Elle attache de l’importance aux détails. Chaque photo doit distiller des indices, quipermettent à l’observateur de ne pas rester simple spectateur mais de se raconter une histoire.
Ses travaux ont retenus l’attention au Prix Picto de la Mode et à la Bourse du Talent 2014.
Elle explore également le corps conjugué au flou. Elle expérimente alors d’autres techniques, telles que le sténopé.
Une partie de ces travaux a d’ailleurs été exposée au Festival Européen de la Photo de Nu en 2014.

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Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

Dossier de presse téléchargeable prochainement.


Francis Jolly "Nous voulons voyager..."
Little Big Galerie, Paris
3 - 30 mai 2016

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Francis Jolly mène depuis toujours création et transmission.
Au début de sa carrière de photographe plusieurs publications font état de son travail, notamment la revue ZOOM. Il participe à de nombreuses expositions, au Salon des Artistes Décorateurs au Grand Palais, à la galerie de la société KODAK, avec laquelle il collabore également sur les partenariats éducatifs.
Tout en continuant un travail artistique, il fonde l’association « Images Buissonnières » et met en place des ateliers artistiques pour la jeunesse et des partenariats culture/éducation.
En 2000 il devient conseiller Photographie au sein de la Mission « Arts et culture » mise en place par Jack Lang au ministère de l’Education Nationale, et participe à ce titre à l’élaboration de partenariats entre les structures culturelles du territoire et le système éducatif.
Professeur à l’école d’art EPSAA, il anime un atelier de création photographique.
Passionné par les rapports images / textes il développe des collaborations personnelles avec des écrivains. Il fonde avec Jeanne Benameur la collection « PHOTO ROMAN » aux éditions Thierry Magnier. Il publie en 2015 aux éditions du Bec en l’Air dans la collection collatéral "Ma mère ne m’a jamais donné la main"
Son travail ne reflète aucune « réalité » si ce n’est la sienne. Ses images font appel à l’imaginaire de chacun et retracent peut être des souvenirs oubliés mais jamais effacés, strates de mémoires personnelles et collectives.
Francis Jolly est membre du studio Hans lucas depuis 2014,
Cette première exposition à Little Big Galerie inaugure aussi une nouvelle collection de livre numérique.
L’eBook, à paraître dans la collection « WorkOf photo » des éditions Tribew, sera librement téléchargeable et consultable en ligne à cette adresse : www.tribew.com/ebook/jolly

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Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

Dossier de presse téléchargeable ici


Karine Pelgrims "La Piscine"
Marie du 18ème arrondissement, Paris
17-20 mai 2016

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« En tant que photographe, je collabore avec l’association Acceptess-T depuis 2012. Lorsque le projet piscine, « Eaux z’ons le genre » s’est mise en place, Giovanna Rincon directrice de l’association souhaitait mémoriser l’évènement.
Je me suis rendu tous les mercredis lors du créneau horaire prévu (18H. / 20H.) à la piscine des Amiraux dans le 18ème arrondissement à Paris pour faire des photos.
Dans le bleu - vert de l’eau des hommes et des femmes se baignent. Des personnes nagent dans les couloirs le long des chaînes de flotteurs, d’autres jouent et d’autres pratiquent de l’aquagym avec un coach, sans distinction d’âge, d’origine, de genre, de sexualité. Certaines, certains, n’étaient pas allés à la piscine depuis une trentaine d’années. J’entends des rires, et le son aquatique de l’effort. Tous les états du corps sont visibles et admissibles dans ce contexte. Je vois de l’amour, de l’amitié...de l’émotion.
Toutes et tous partagent la même joie enfantine de vivre et le bonheur d’être là.
Nous étions entourés de liquide avant notre naissance. A croire que l’eau permet toujours ce bien être et cette douceur, contrairement au quotidien parfois hostile que vivent hommes et femmes transgenres.
J’espère que lors de ce face à face photographique, le spectateur se laissera porter par ces instants d’innocence. »

Max K Pelgrims

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La Mairie du 18e arrondissement de Paris et Acceptess-T ont choisi le 17 mai 2016, Journée Internationale de Lutte contre la Transphobie et l’Homophobie, pour présenter l’exposition photographique de Max K Pelgrims dans son grand hall.

Mairie du 18ème Arrondissement, Paris
1 place Jules Joffrin
Grand Hall
_ 75018 PARIS
+33(0)01 53 41 18 18
mairie18@paris.fr

mardi-vendredi 8h30-17h

Vernissage mardi 17 mai 2016,
Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie,
de 19h à 21h

Dossier de presse téléchargeable ici


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L’agence révélateur est partenaire de la 26ème édition du festival "Itinéraires des photographes voyageurs", à Bordeaux, du 1er au 30 avril 2016.

Du 1er au 30 avril 2016, à Bordeaux, le festival « Itinéraires des photographes voyageurs » invite le public dans les principaux lieux culturels publiques et privés de la métropole aquitaine, autour de 11 expositions, à la découverte de regards singuliers sur notre planète.
Depuis un quart de siècle, le festival a accompagné l’évolution de la photographie
au rythme des révolutions techniques et stylistiques, en veillant à présenter les formes de photographies d’auteurs les plus diverses.
Du Rocher de Palmer à Cenon, à la Salle Capitulaire Cour Mably au coeur de la ville, cette 26e édition propose aux visiteurs d’effectuer leur propre itinéraire au fil des expositions, et de découvrir ainsi le travail de photographes professionnels confirmés ou issus de la nouvelle génération.

Les photographes sélectionnés cette année :
- David Bart,
- Jef Bonifacino,
- Anne-Lise Broyer,
- Céline Clanet,
- Stephan Girard,
- Olivier Gouéry,
- Kalian Lo,
- Guillaume Millet,
- Richard Petit,
- Patrick Taberna,
- Patrick Willocq.
À partir du 1er avril, l’intégralité des images présentées lors du festival, sont consultables sur le portail de la manifestation www.itiphoto.com.

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"Couleur Nuit" , Osvalde Lewat
Galerie Marie-Laure de L’Ecotais
8 - 23 octobre 2015

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La nuit encercle. La nuit révèle. La nuit transcende.
Celle qu’Osvalde Lewat a sondée lors de ses séjours au Congo, de Kinshasa à Lubumbashi, en passant par le lac Mwero, est la matière nourricière de son travail photographique, à la rencontre de ce pays et de ses habitants.
Alors que la nuit est le moment du repos, du temps suspendu, du calme, les images nocturnes d’Osvalde bruissent et tonnent. Sa nuit est sonore et palpite comme un cœur qui s’éveille et irrigue un réseau sanguin.
Puis la couleur jaillit et compose avec l’obscurité une chorégraphie. Elle fait naître la vie.
De cette nuit africaine, la photographe ne nous livre pas toutes les explications. Sa démarche se situe au delà du documentaire pour nous transporter vers un territoire plus personnel et plus mouvant. Ouvert au rêve, à la fiction. A l’ailleurs.

Osvalde Lewat incite à vagabonder, en confiance, dans cette nuit où le noir joue avec la moindre parcelle de lumière et de couleur. Elle invite à rencontrer ses habitants. A laisser entrer en nous cette lumière et à nous laisser gagner par cette nuit africaine.

Osvalde Lewat "Couleur Nuit "

8-22 octobre 2015
Galerie Marie-Laure de L’Ecotais
49, rue de Seine 75006 Pari
+ 33 (0)6 03 48 06 57
Lundi-Dimanche / 10h-19h
Entreé libre
Vernissage jeudi 8 octobre 2015 à partir de 19h

18-29 novembre 2015
Librairie Galerie LE 29
29, rue des Récollets 75010 Paris
+ 33 (0)1 40 36 78 96
dans le cadre des Rencontres photographiques du 10ème
Mardi 12h-19h / Mercredi-Samedi 10h-19h / Dimanche 11h-19h
Vernissage jeudi 12 novembre 2015 à partir de 18h30

www.galerieaufondelacour.com
www.le29.fr
www.osvaldelewat.com

Le livre "Congo Couleur Nuit" d’Osvalde Lewat
Format : 22 x 28 cm / 152 pages
Textes de Yannick Vigouroux, Atiq Rahimi et Lye Yoka
Impression : Imprimerie Escourbiac
Conception graphique : Serge Miserez
Prix : 40 €
Un coffret contenant une photo et une édition limitée numerotée, signée à la main par l’artiste est également disponible (100 exemplaires

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"Espaces intérieurs" , Colette Pourroy
Mind’s Eye - Galerie Adrian Bondy
6 mai - 27 juin 2015

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Subrepticement, les images de Colette Pourroy cheminent en nous, gagnent notre inconscient.
De façon mystérieuse, elles s’immiscent et mobilisent nos propres souvenirs et émotions.
Pourtant, ces images sont bien celles que la photographe a puisées dans son histoire à elle, consciente d’un exercice éminemment intime.
Bien que très personnelles, ses photographies portent en elle une dimension universelle, partie d’un socle iconographique commun.
Après les expositions « Au clair de son ombre » (2013) et « Sur la rive de soi » (2014), Colette Pourroy poursuit avec « Espaces intérieurs » sa quête d’identité et de mémoire.
À la recherche des protagonistes de son histoire familiale, l’artiste tente de retrouver sa place parmi les siens.

"Espaces intérieurs , Colette Pourroy
6 mai - 27 juin 2015

Mind’s Eye - Galerie Adrian Bondy
221 rue Saint-Jacques
75005 Paris
ouvert du mercredi au samedi, de 15h à 19h

Vernissage le samedi 9 mai 2015, de 18h à 21h
www.mindseye.fr
www.coulettepourroy.com

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"Histoires naturelles" , Juliette Bates
La Belle Juliette, Paris
18 mars - 31 mai 2015

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Pour la saison 2015, la direction artistique a été confiée à Esther Woerdehoff, créatrice et propriétaire d’une galerie située dans le même quartier.
La Galerie Esther Woerdehoff, partenaire principal du Prix Photo d’Hôtel Photo d’Auteur, accueillera dans ses locaux au mois de septembre prochain l’exposition des finalistes de ce concours organisé par Hôtels Paris Rive Gauche.
La programmation artistique de la Galerie photographique BJ valorise les travaux de jeunes artistes. Cette nouvelle saison s’ouvre avec les « Histoires Naturelles » de Juliette Bates.

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Dans ces mises en scènes photographiques d’une grande imagination et d’une grande maîtrise technique, Juliette Bates construit un passage entre le conscient et l’inconscient, en jouant avec les symboles et les atmosphères.
Isolément chaque photographie dégage un mystère particulier. Réunies, les images de Juliette Bates nous attrapent, telles les proies de cette dame en noir.
Ne devenons-nous pas nous-mêmes les prisonniers consentants de l’artiste ?

"Histoires naturelles" , Juliette Bates
18 mars - 31 mai 2015

galerie photographique Belle Juliette
92 rue du Cherche Midi
75006 Paris
ouvert tous le jours, de 11h à 20h

Vernissage le mercredi 18 mars 2015, à partir de 18h30
www.phpa.fr
www.hotels-paris-rive-gauche.com
www.ewgalerie.com

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"Rêves dansés" , Arnaud Vareille
Palais de L’Archevêché, Arles
7 - 17 mai 2015
dans le cadre du 15ème Festival Européen de la Photo de Nu

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Dans cette série inédite, Arnaud Vareille poursuit son travail photographique sur l’effacement, la dissolution de la substance picturale.
Après « Obsolescence programmée ? », travail dans lequel le photographe interroge à la fois l’altération du paysage et les limites de la matière photographique, « Rêves dansés » poursuit ce dernier questionnement à travers la chair, le corps.
Avec la complicité de la danseuse Prêle Mainfroy, Arnaud Vareille décompose une chorégraphie évanescente.
A la manière d’un calligraphe, il saisit les attitudes et les recompose pour former les signes d’un haïku. Un poème à l’écriture sensuelle et fragile qu’il dessine en complicité.

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« Influencé par Yves Klein, qui utilisait le corps des femmes comme pinceaux vivants dans ses séries « Anthropométries », et par Jackson Pollock ambassadeur de “l’Action Painting”, j’ai voulu être à la croisée de ces démarches en laissant les mouvements de danse s’inscrire dans l’image.
Prêle Mainfroy, avec qui j’ai travaillé sur cette série, a dansé devant mon objectif, nue. Elle m’a offert sa grâce et son talent, dans une démarche généreuse autant orientée vers la réalisation d’images que vers une performance “dansistique” contemporaine. Nous avons dansé ensemble, Prêle avec son corps et moi avec mon appareil photo ... »

Arnaud Vareille

"Rêves dansés" , Arnaud Vareille
7-17 mai 2015

Palais de l’Archevêché
Place de la République
13200 Arles
Tous les jours 10h-13h et 14h-19h

www.fepn-arles.com
www.vareille.fr

Dossier de presse de "Rêves dansés" téléchargeable ici
Dossier de presse du Festival Européen de la Photo de Nu téléchargeable ici


"OMU" , Nathalie Bagarry
Espace Van Gogh, Arles
7 - 17 mai 2015
dans le cadre du 15ème Festival Européen de la Photo de Nu

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Si le corps masculin s’affiche désormais régulièrement à la une et dans les pages des magazines, s’il devient un élément de désir, au même titre que celui des femmes, dans le cinéma ou les séries télévisées, l’intimité masculine reste encore malgré tout tabou. Tout au moins dans sa proximité.
Dans « OMU »*, Nathalie Bagarry a décidé de se confronter - et de nous confronter - à l’intimité masculine de manière frontale.
Elle compose ainsi 80 diptyques « visage-sexe » de manière systématique. Le protocole est quasi immuable. En oblitérant le regard de ses modèles, elle impose un rapport à la chair sans avoir recours à cette part d’âme qu’on associe généralement aux yeux, et qui en seraient le miroir.
Dés lors, comment retrouver cette humanité ? Comment envisager ces hommes sans regard ? La chair, le sexe masculin peuvent-ils ainsi incarner l’âme masculine ?
Curieuse, grave et joueuse, Nathalie Bagarry s’interroge et nous interrogent sur notre relation au corps et à son incarnation la plus tangible.
_ (*Omu signifie "homme" en corse, référence aux origines de la photographe)

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"OMU" , Nathalie Bagarry
7-17 mai 2015

Palais de l’Archevêché
Place du Docteur Félix-Rey
13200 Arles
Tous les jours 10h-13h et 14h-19h

www.fepn-arles.com
www.nathaliebagarry.com

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Les Fugitives Isabelle Nori / Editions Contrejour

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Les Fugitives concentrent le regard que porte une photographe, la quarantaine, sur ses deux filles Elsa et Giulia âgées de 20 ans et 10 ans, sur son environnement et sur elle-même prise dans la tourmente d’une banale crise du milieu de vie. Intriguée par cette combinaison d’âges annonciatrice de mutations impor tantes, elle a, pendant plus de sept années, de façon répétitive sérieuse ou désinvolte, développé dans l’urgence une technique intuitive pour saisir avec de modestes appareils, une présence, une attitude, un regard ou encore un détail, pour les arracher discrètement à la réalité fuyante.
D’escapades solaires en nocturnes balnéaires et jusque dans les corridors de la psychiatrie, ses photographies en demi-teintes, sombres ou lumineuses sont réunies par affinités pour créer, à distance des événements autobio- graphiques, des métaphores intimistes silencieuses et secrètes. Une tentative délicate de rapprochements que l’auteure exprime par « l’artifice poétique d’un être là ensemble, chacune de nous continuant en réalité d’exister dans son monde inaccessible, fuyant simultanément les entraves pour se détacher et se trouver soi-même. »
Les photographies en couleurs et de petits formats dans leur grande majorité, révèlent ce rapport à l’autre à la fois proche et distancié, une mise en jeu sub- tile qui confère à l’ensemble formellement élégant une douceur mélancolique.

Isabelle Nori est née en 1967 à Vitry-sur-Seine où, dès l’âge de 16 ans, elle a développé une passion pour la photographie dont elle a fait sa profession en intégrant le CE3P.
Photographe de 1989 à 1996 dans le service information et communication de sa commune de naissance, elle a réalisé de nombreux reportages sociaux et culturels avant de s’intéresser et de se former au métier de l’édition,et plus particulièrement au livre de photographies.
Spécialisée dans le tirage noir et blanc, la mise en pages et la photogravure, elle met sa créativité et son professionnalisme au service d’autres photographes, à Paris puis à Biarritz où elle vit. Cofondatrice et directrice artistique du magazine Photos Nouvelles puis de la revue culturelle Revista, un autre Sud Ouest, elle fonde en 2011 les nouvelles éditions Contrejour avec Claude Nori.

Les Fugitives Isabelle Nori
Format 16,5 x 22 cm
96 pages
Relié avec jaquette
30 €
www.editions-contrejour.com

Dossier de presse téléchargeable ici

Exposition à la galerie Sit Down, Paris, du 22 avril au 23 mai 2015
"Les Fugitives" d’Isabelle Nori

Galerie Sit Down
4 rue Saint-Anastase
75003 Paris
+33 (0) 1 42 78 08 07 / +33 (0)6 64 12 06 96
info@sitdown.fr
www.sitdown.fr



Sebastião Salgado, Autres Amériques

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En 1985 les éditions Contrejour publient le premier livre Autres Amériques de Sebastião Salgado.
49 photographies sont réunies dans cet ouvrage devenu mythique, reproduites pour la plupart en double page, sélection drastique parmi la somme d’images recueillies par le photographe entre 1977 et 1984, à l’occasion de nombreux voyages en Amérique Latine.
Prix du Premier Livre Photo Paris Audiovisuel /Kodak à sa sortie, il a été édité en quatre langues et a connu un succès fulgurant.
Plongée dans les cultures paysannes et indiennes, Autres Amériques constitue la première matérialisation du long parcours entrepris par Sebastião Salgado pour témoigner du sort des populations opprimées, des menaces qui planent sur la planète Terre et son environnement.
Accompagné d’un texte inédit de Claude Nori et de ceux du livre publié en 1985, cette nouvelle édition d’Autres Amériques va permettre à un nouveau public de se plonger dans les origines d’un engagement photographique qui n’a jamais cessé de se développer et de s’exprimer.

Sebastião Salgado, Autres Amériques
contrejour
Textes de Claude Nori, Sebastião Salgado, Alan Riding et Gonzalo Torrente Ballester
Conception et maquette de Lélia Wanick Salgado
Format 24x30cm 49 photographies 128 pages
Sortie Mars 2015
35 €

www.editions-contrejour.com

Dossier de presse téléchargeable ici


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"Marcel Bovis. 6x6"
Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly
6 février - 26 avril 2015

L’exposition et le catalogue qui l’accompagne présentent un ensemble d’images réalisées à partir des négatifs originaux de Marcel Bovis conservés par la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Le photographe fit en effet don à l’Etat le 31 janvier 1991 de l’ensemble de ses archives.
Une première lecture de ces archives révèle la prédominance d’un format dans l’œuvre de Bovis : le « 6 x 6 ». Celui-ci représente plus de la moitié des négatifs noir et blanc, soit près de 10 000 clichés, produits par l’auteur au cours de trente années de carrière. Une analyse plus approfondie met en évidence chez lui une exploitation systématique des propriétés de ce format, une recherche et un sens de la « composition correcte et définitive » à l’intérieur d’une géométrie carrée au moment du déclenchement.
C’est ce regard primordial, cette expression de « l’instinct, de la volonté et de la sensibilité » derrière le viseur qui est proposée ici.

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Marcel Bovis
Formé à l’Ecole Nationale des Arts décoratifs de Nice, Marcel Bovis (1904-1997) devient décorateur aux ateliers d’art des Galeries Lafayette. Mais cet homme de l’art se montre surtout homme des arts, autodidacte passionné, dessinateur qui joue de l’accordéon, peintre qui maîtrise la gravure. En 1933, il publie ses premières images dans Scandale et illustre Les Suicidés, un roman-feuilleton de Georges Simenon. En août 1936, il rencontre André Lejard, rédacteur de Arts et Métiers Graphiques, et entame une longue collaboration avec cette revue.
Après la guerre, il bénéficie de missions photographiques d’importance pour le Commissariat général au tourisme ou l’administration des Monuments Historiques et fonde le Groupe des XV en compagnie de René-Jacques, Daniel Masclet ou encore Willy Ronis. L’association tente alors de faire reconnaître l’art et le statut du photographe, défendant les valeurs et les droits de la profession. Marcel Bovis organise en 1947 la première rétrospective consacrée à l’œuvre de l’américaine Berenice Abbott et rédige la même année La Photographie de paysage et d’architecture. Il publie désormais de nombreux articles pour différents magazines comme Photo-Revue ou Photographie nouvelle. Sa carrière professionnelle terminée, Marcel Bovis l’historien signe les chapitres techniques d’ouvrages comme 150 ans de photographie française en 1979, Histoire de la photographie en 1986 ou Les appareils photographiques français en 1993.

Commissaires de l’exposition : Michaël Houlette et Mathieu Rivallin

Exposition coproduite par la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Genrtilly - CAVB et la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, Paris, en collaboration avec la Ville de Bram.
"Marcel Bovis. 6x6" sera présentée du 30 janvier au 1 mai 2016 aux Essar[t]s de Bram.

Le catalogue de l’exposition est publié par Tumuult Editions (Berlin)

"Marcel Bovis. 6x6"
6 février - 26 avril 2015

Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly, France
du mercredi au vendredi, de 13h30 à 18h30
samedi et dimanche, de 13h30 à 19h00
tél : +33 (0) 1 55 01 04 86

www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr

Vernissage le jeudi 5 février 2015, à partir de 18h30

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Obsolescence programmée ? , un livre d’Arnaud Vareille

Dans cette pérégrination maîtrisée au coeur du paysage, Arnaud Vareille interroge la disparition de l’image. Le stade ultime avant l’abstraction. Le moment où l’impression le dispute à l’information, pour ne retenir que la quintessence du moment et du lieu.
Ellipse et procédé, la technique d’Arnaud Vareille interroge tout autant l’effacement de l’image que celui du paysage réel. Les formes et surtout les couleurs qui composent chacune de ces photographies agissent comme une pixellisation de la vision, comme la volatilisation d’une collection d’impressions vivaces et qui pourtant s’estompent. L’altération d’une mémoire, l’accommodation d’un regard voulant tout embrasser, tout conserver.

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21 photographies reproduites en double page / 64 pages. Format 24.5 x 32 cm,
à la française.
Préface de Dominique Gaessler. Postface d’Arnaud Vareille.
Textes français et anglais.
Edition TRANS PHOTOGRAPHIC PRESS
www.transphotographic.com

Sortie mars 2015. Prix public 29 €.
N° ISBN 979-1090371248.

Les droits d’auteur sont reversés intégralement à Noé Conservation.
Obsolescence programmée ? a été imprimé selon les normes Imprim’Vert sur les presses de l’imprimerie Escourbiac, en janvier 2015.

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"Fugitif" Mathias de Lattre
Librairie Galerie Le 29, Paris
15 janvier - 1er mars 2015
PROLONGATION JUSQU’AU 29 MARS 2015

S’abandonner à l’immensité, aux nues, écouter les nuages défiler, en regardant le temps se mouvoir, et respirer.
Ces moments rares, Mathias de Lattre nous les offre à travers sa série intitulée « Fugitif ».

Mathias de Lattre fait sienne, dans ce travail photographique, cette réflexion d’Albert Einstein dans Comment je vois le monde :
« ...Avec Schopenhauer, je m’imagine qu’une des motivations les plus puissantes qui incitent à une œuvre artistique ou scientifique, consiste en une volonté d’évasion du quotidien dans sa rigueur cruelle et sa monotonie désespérante, en un besoin d’échapper aux chaînes des désirs propres éternellement instables. Cela pousse les êtres sensibles à se dégager de leur existence personnelle pour chercher l’univers de la contemplation et de la compréhension objectives. Cette motivation ressemble à la nostalgie qui attire le citadin loin de son environnement bruyant et compliqué vers les paisibles paysages de la haute montagne, où le regard vagabonde à travers une atmosphère calme et pure, et se perd dans les perspectives reposantes semblant avoir été crées pour l’éternité... »

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Mathias de Lattre "Fugitif"
15 janvier - 1er mars 2015 -> prolongation jusqu’au 29 mars 2015

Librairie Galerie Le 29
29 rue de Récollets
75010 Paris
01 40 36 78 96
librairie@le29.fr
mardi 12h-19h / mercredi-samedi 10h-19h / dimanche 11h-19h
www.le29.fr

Vernissage le jeudi 15 janvier 2015 à partir de 18h30

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"Arbor Essences", Isabelle Levistre
Little Big Galerie, Paris
4-31 mars 2014

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"L’acte photographique est pour moi une forme d’introspection sur des processus émotionnels et physiques.
Dans cette recherche sur cette série, j’ai voulu dépasser les apparences qui montrent très souvent le contraire de la réalité, en opposition à l’identité de l’essence.
J’ai utilisé la métaphore de l’arbre car elle est très puissante et multiple à la fois. L’arbre évoque l’évolution universelle ou individuelle à travers les cycles naturels, invitant à retourner aux sources. L’écorce exprime par des nœuds, des cicatrices, des béances, le parcours des arbres. Le dos est aussi très symbolique. Le tronc, qui représente selon certains, la maison de l’individu. La colonne vertébrale qui est aussi le noyau central du corps. C’est en lui que ce produit l’alchimie humaine. Mais aussi par lui que les tensions éventuelles se manifestent.
J’ai voulu construire des images en utilisant ces allégories. Pour souligner notre appartenance à la nature humaine, à la Terre et aussi à nos racines familiales que nous portons souvent malgré nous sur des générations.
Arbor Essence est une proposition de ce ressenti."

Isabelle Levistre

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Isabelle Levistre est née au Havre. Passionnée de photographie, elle décide de s’y consacrer en 2006. Elle suit différentes formations où elle développera son regard et s’initiera aux différentes techniques de tirages. La photographie lui permet d’explorer son monde intérieur mais aussi de s’ouvrir aux autres. Toujours en recherche d’une sincérité, elle s’attache à exprimer ses ressentis aux travers de ses expériences personnelles. Son univers est souvent poétique et onirique. La surimpression est aussi pour elle un élément fort pour exprimer cette frontière. Entre rêve et réalité.
Isabelle Levistre vit et travaille à Paris. On a pu voir ses œuvres dans diverses expositions, notamment à Paris et à Bruxelles. à Little Big Galerie- Galerie Ten- Fotofever Paris et Bruxelles.

Isabelle Levistre "Arbor Essences"
4-31 mars 2015

Vernissage vendredi 4 mars 2015, à partir de 18h

Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

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"Héliogravures. A(E)ncrages Temps denses"
Galerie Imagineo, Paris
2 octobre - 1er novembre 2014
Prolongation jusqu’au 15 novembre 2014

« A l’ère du tout numérique, de l’image en mouvement,
l’art de l’héliogravure résonne comme un appel à ralentir, à suspendre le temps : jeter un coup d’œil en arrière en remontant aux maîtres anciens de la photographie ; dépasser la tradition pour s’adapter, s’ancrer dans le présent par l’alchimie de la métamorphose, continuer à aller de l’avant avec l’alliance de deux pensées – l’artiste et le graveur – deux gestes, deux regards créatifs. Le renouveau contemporain de l’héliogravure parmi les plasticiens, dont la jeune garde internationale, marque les prémices d’un tournant vers l’expression d’autres désirs, d’autres valeurs, l’illustration formelle d’un mouvement profond déjà à l’œuvre vers une exigence de vie différente : plus lente, plus riche d’humanité, plus reliée.
Dans la brutalité d’un monde incertain, ces fragiles œuvres de papier font naître une succession de sensations émouvantes qui font écho discrètement, à notre condition d’urbains contemporains, avides d’échanges humains et de nature. C’est cela que raconte l’accrochage à travers ce qu’est l’héliogravure : une feuille, un partage, une empreinte. « Helio2014, A(E)ncrages, Temps denses », illustre la vitalité et la diversité de l’héliogravure aujourd’hui. »
Bénédicte Philippe, commissaire invité

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Avec des oeuvres de : Tony Soulié - Valérie Winckler - Antonin Pons Braley - Georges Saillard - Fanny Boucher - Brita Lomba - Zaida Kersten - Diana Lui - Dan Aucante - Patrick Alphonse - Philippe Blache - Pascal Torres - Martin Becka - Eric Chenal - Robert Brandhof - Jean-Denys Phillipe - Patrick Devreux
et la participation de l’atelier Hélio’g

A l’occasion de cette exposition, la Galerie Imagineo édite la 4ème héliogravure originale de sa collection.
C’est Tony Soulié qui signe cette nouvelle pièce collectionner.

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Héliogravures. A(E)ncrages Temps denses
2 octobre - 1er novembre 2014
Galerie Imagineo
50 rue de Montreuil
75011 Paris
du mercredi au samedi, de 14h à 18h

www.imagineo.fr

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LE PRIX PHOTO D’HÔTEL, PHOTO D’AUTEUR 2014
CARTE BLANCHE PHPA / CHASSARY & BELARBI
Galerie Esther Woerdehoff, Paris
4-27 septembre 2014

Depuis 2005, le label « Hôtels Paris Rive Gauche » a initié le projet artistique « Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur / PHPA » visant à soutenir la photographie contemporaine.
Le concept du projet est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe de passer une nuit dans un des Hôtels Paris Rive Gauche pour réaliser une photographie unique et un texte inspirés par ce séjour. La photographie sélectionnée, le texte et une présentation de l’artiste sont ensuite exposés sur la galerie en ligne des Hôtels Paris Rive Gauche/www.phpa.fr.
Les artistes concourent pour un prix de 3000 € et pour le coup de cœur du personnel des hôtels, le prix Virginie Clément. Les 12 photographies de l’année sont également exposées dans un lieu prestigieux, depuis trois ans à la Galerie Esther Woerdehoff.
Le Prix PHPA et l’exposition ont été créés en 2007.

En 2014, les Hôtels Paris Rive Gauche (HPRG) ont encore ouvert leurs portes et leurs secrets aux photographes émergents ou plus confirmés. L’espace d’un jour, d’une nuit, passant de la lumière à l’ombre, douze auteurs sélectionnés ont eu toute liberté pour construire un univers, révéler une émotion ou entamer le début d’une fiction.
Pour cette année encore, les 12 photographies finalistes seront exposés à la Galerie Esther Woerdehoff sont :
Maia Flore / Jean-Baptiste Courtier / Vincent Fillon / Myriam Dao / Delphine Millet / Mehryl Levisse / Sabine Guédamour / Lasse Lecklin / Gregor Beltzig / Christelle Plessis / Nathalie Dallies / Estelle Lagarde

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Vous pouvez découvrir ici l’ensemble 12 photographies concourant pour le Prix PHPA 2014 ainsi que les premières images finalistes de l’année 2015.

Cette belle collaboration avec Esther Woerdehoff est aussi l’occasion de présenter la Carte Blanche PHPA. Mécènes de la photographie, Corinne et Pascal Moncelli, propriétaires des Hôtels Paris Rive Gauche, ont confié à Alain Bisotti, créateur également du Prix PHPA, la mission de faire travailler des photographes sur les différents aspects de l’hôtellerie.
Après les mises en scène graphiques et féminines d’Elene Usdin en 2011, les « images amoureuses » réalisées par cinq prestigieux photographes de l’agence Magnum en 2012 dans les hôtels du label et le fragile et mystérieux ballet photographique d’Ursula Kraft en 2013, c’est au duo d’artistes Chassary & Belarbi qu’Alain Bisotti a demandé de travailler avec le personnel des Hôtels HPRG.
Les créations de ces deux jeunes femmes sont complexes. Dans l’élaboration de leurs photographies elles allient en un même temps un sens précis de la mise en scène, tant théâtral que chorégraphique dans la pose de leurs modèles, et une attention particulièrement détaillée aux motifs et au design. Sous contrôle, leurs images sont pourtant d’une grande liberté et fluidité. Le mystérieux y côtoie le lumineux, le réel rencontre l’étrange, avec un goût pour la métaphore, le symbole et la mise en abyme.

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Prix PHPA 2014 + Carte Blanche PHPA à Chassary & Belarbi, "Les évadés"
3-27 septembre 2014
Galerie Esther Woerdehoff
36 rue Falguière
75015 Paris
du mardi au samedi, de 14h à 18h

Dossier de presse téléchargeable ici



The world of Barry Cawston
Little Big Galerie
8 juin - 6 juillet 2014

Il y a quelque chose de très américain dans les photographies de Barry Cawston. Pourtant, elles n’ont pas été prises aux États-Unis, mais en Italie, à Cuba, au Brésil, au Mexique ou même à Bristol, en Angleterre. On y retrouve la mélancolie des tableaux d’Hopper et la modernité des couleurs de David Hockney. Diplômé en sociologie et en photographie, Barry Cawston s’intéresse aussi à l’architecture, ce qui lui permet de réaliser des séries photographiques aussi bien pour des organisations caritatives que pour le Patrimoine Anglais dés le début de sa carrière, en 1990. Depuis, il a ouvert sa propre galerie, The Drugstore Gallery à Axbridge, dans le Somerset.
Il également exposé un peu partout dans le monde.

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Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
www.littlebiggalerie.com
ouvert du mardi au samedi, de 14h30 à 19h30,
le samedi de 11h à 19h30 et sur rdv

Vernissage rencontre avec Barry Cawston
le mercredi 19 juin 2014 à partir de 18h30

Dossier de presse téléchargeable ici


Mathias de Lattre "¡Salvados !"
Galerie photographique Belle Juliette
21 avril - 22 juin 2014

Hôtels Paris Rive Gauche / HPRG a rencontré Mathias de Lattre, jeune photographe portraitiste de talent, lors de lectures de portfolios organisées par Fetart.

Ayant beaucoup aimé un travail qu’il a fait sur les lévriers de sa mère et ayant été sensibilisé au sort scandaleux que connaissent les lévriers du sud en Espagne (Podencos et Galgos), HPRG a décidé d’organiser une exposition avec les images magnifique que Mathias a réalisées sur des lévriers du sud rescapés de l’enfer espagnol.
Mathias et HPRG ont décidé d’éditer un beau catalogue d’une quarantaine de pages à 1.000 exemplaires (sortie avril 2014) réalisé par l’Agence Neutre en Belgique, et de reverser une partie de la vente à des associations qui s’occupent de sauver ces magnifiques chiens et qui font cela avec très peu de moyens.

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Il ne faut pas oublier que Salvados est aussi un projet artistique. Avant d’avoir l’idée du projet, il y a eu tout d’abord la rencontre avec Mathias de Lattre.
Mathias nous a présenté sa série de portraits dont ceux d’Angie et Dadou, les lévriers de sa mère.Le regard porté sur ces chiens et la confiance qui avait été établie, était remarquable. Angie et Dadou ont un passé qui a peu de points communs avec nos lévriers du sud. Leur rapport à l’humain n’est pas basé sur la peur des coups ou l’odeur de la mort.

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"Oubliant l’anthropomorphisme des fables, contournant la profusion du bestiaire, ces lévriers du Sud se livrent dans une singulière galerie de portraits, fragiles et magnifiques." Hervé Le Goff (extrait du texte du livre)

galerie photographique Belle Juliette
92 rue du Cherche Midi
75006 Paris
ouvert tous le jours, de 11h à 20h

Vernissage le mercredi 23 avril, à partir de 18h30
www.phpa.fr
www.hotels-paris-rive-gauche.com

Dossier de presse téléchargeable ici

Publication en avril d’un livre-catalogue, dont 50% des bénéfices iront aux associations de défense des lévriers.
Pour soutenir ce projet : www.kisskissbankbank.com

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Georges Saillard "Vers Walden" , héliogravures
Galerie Imagineo
13 mars - 19 avril 2014

Il est des rencontres qui relèvent de l’évidence, de la connivence, de la filiation. Elles sont rares et précieuses et bouleversent les existences, tout au moins en infléchissent direction et rythme.
Pour Georges Saillard, photographe et spécialiste de l’héliogravure, ce rendez-vous particulier a eu lieu à l’occasion de la lecture de Walden d’Henri David Thoreau.
Un double retour aux sources s’est alors imposé à lui : retour aux sources de la photographie, à ses prémices pictorialistes, et retour à un Eden oublié, sommeillant dans son inconscient.

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Les photographies de Georges Saillard sont réalisées en héliogravure au grain, technique utilisée par les photographes pictorialistes de la fin du XIXème siècle. Les plaques de cuivre, pièces uniques, servent de matrices à partir desquelles il réalise les tirages sur papier Hahnemüle.
Les plaques sont ensuite poinçonnées, encrées et vernies rendant tout tirage supplémentaire impossible. Certaines plaques originales de cette série sont également exposées.

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Vernissage le jeudi 13 mars 2014, à partir de 18h

Lea Lund & Eric K "Etapes"
Little Big Galerie
8 mars - 8 avril 2014

Lea Lund rencontre Eric K à Paris en juillet 2011 : coup de foudre et 1er déclic d’une série de plus de quatante-mille clichés . Eric et Lea ne se quittent plus, il devient sa muse, son complice et son modèle dans toutes les villes qu’ils parcourent ensemble.
Chaque étape, est source d’inspiration, une quête permanente du lieu magique où
Eric va prendre pleine possession des lieux , avec ce regard lointain, d’un nomade
d’un « étranger », dit-il.

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Plus qu’une démarche à deux, il s’agit ici d’une réelle collaboration, d’un partage d’idée, de dons : Lea Lund , artiste aux talents multiples, a toujours dessiné, aux Beaux-Arts, elle choisit la photographie en option. Pour elle, prendre une photographie, ce n’est pas loin de faire un dessin, et elle ne cesse de s’exprimer à travers les deux, comme elle l’a fait aussi à travers la gravure, la peinture, la sculpture.
Eric K , magnifique dandy, prend la pose : port royal, gilet de rigueur, chapeau très haut, il n’est pas déguisé pour la photo, il est tout le temps habillé comme ça. Originaire du Congo , Eric K nie être un « sapeur » , membres d’un mouvement vestimentaire ultra stylé, né apres l’independence du Congo-Brazaville et du Congo-Kinshasa chez les jeunes et qui est pourtant affilié au dandynisme. « Je ne me met pas en scène, je suis moi-même, je suis un dandy, peut-être, et encore, j’aime simplement l’élégance. »
Pour Lea et Erik ce qui compte ce n ‘est pas le model mais ce qui l’habite et ce qu’il habite. La photographe pérenise cet instant partagé, ce parcours amoureux. C’est un beau travail d’exploration de l’autre, du territoire, du regard porté sur l’autre et sur la paysage.

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Vernissage le samedi 8 mars 2014, de 16h à 21h

Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris
+33 (0)1 42 52 81 25
du mardi au dimanche de 14h30 à 19h30, samedi de 11h à19h30

www.littlebiggalerie.com

Dossier de presse téléchargeable ici


Ronan Guillou "Angel"
Galerie photographique Belle Juliette
5 mars - 20 avril 2014

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Ronan Guillou s’offre un immense terrain de jeu... Les Etats-Unis !
Photographe professionnel accompli il explore régulièrement le territoire américain et propose une vision hors-cadre du « rêve américain ». Pourtant aucun cynisme ne semble traverser les images qui composent la série "Angel".
Graphiques et construites, les photographies de Ronan Guillou ne sont pas mises en scène, mais procèdent du temps, jusqu’à l’instant, la lumière et la composition voulus.
« Angel » s’accapare des clichés d’une Amérique réelle et de ceux d’une Amérique rêvée. C’est entre ces deux perceptions que Ronan Guillou porte son regard.


« Dans le monde visible, il y a des interstices, qui s’ouvrent et se referment (ce qui résout presque l’énigme de l’oxymore « silence visuel »). Et quand vous suivez ce signe murmuré vous parvenez à entrevoir ce qu’il y a « derrière ». » Wim Wenders
Extrait du texte du livre Angel de Ronan Guillou, paru aux éditions Trans Photographic Press

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galerie photographique Belle Juliette
92 rue du Cherche Midi
75006 Paris
ouvert tous le jours, de 11h à 20h

Vernissage le mardi 4 mars, à partir de 18h30
www.phpa.fr
www.hotels-paris-rive-gauche.com

Communiqué de presse téléchargeable ici


Frédéric Delangle "Harmonieux Chaos"
galerie photographique Belle Juliette
14 janvier - 2 mars 2014

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Encore une belle exposition à la galerie photo de la Belle Juliette. Cette fois-ci c’est le tout premier photographe lauréat de PHPA, Frédéric Delangle, qui expose ses photos subtilement étonnantes d’Inde, où le chaos est devenu harmonie, comme par magie.

À première vue, il s’agit de photos plutôt classiques, mais si vous connaissez même un peu l’Inde, vous devez savoir que les gens ne conduisent jamais alignés tranquillement les uns derrière les autres, que les carrefours ne sont jamais très ordonnés, et que les femmes n’ont pas l’ombre d’une vache…

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galerie photographique Belle Juliette
92 rue du Cherche Midi
75006 Paris
www.phpa.fr
www.hotels-paris-rive-gauche.com

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"L’ère vulgaire passera"
Pop Up - Galerie Esther Woerdehoff
28 novembre - 21 décembre 2013

Photographies d’Aleksandr Schumow, Andreas Fux, Slava Mogutin & Brian Kenny
Commissaire d’exposition : Patrik Schedler

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La Galerie Esther Woerdehoff accueille une exposition hors-normes, conçue par un commissaire d’exposition invité : Patrik Schedler.
L’exposition se tiendra loin du quinzième, dans un espace pop-up ouvert exceptionnellement dans le Marais. Critique d’art, Patrik Schedler gère la succession du photographe Karlheinz Weinberger, dont les extraordinaires portraits de jeunes rebelles zurichois des années 60 ont été exposés à plusieurs reprises à la galerie et dans les foires.
Sous le titre “L’ère vulgaire passera” , en référence à la Révolution française, Patrik Schedler propose un regard très personnel, qui trouve écho dans l’actualité. A travers le travail de quatre photographes, il montre comment les Révolutions de 1989, en mettant fin aux régimes autoritaires d’URSS et d’Allemagne de l’Est ont bouleversé les mentalités, la société, l’histoire et l’art.
Depuis plusieurs mois le durcissement du régime de Vladimir Poutine s’accompagne d’une répression qui touche ceux qui émettent une voix dissonante (Pussy Riot, journalistes, opposants). Cette répression s’abat pleinement sur la communauté homosexuelle, avec la loi contre la “propagande” homosexuelle votée cet été. Attaquées par les défenseurs des droits de l’homme, cette loi et celle contre le blasphème qui l’accompagne stigmatisent en Russie des changements sociaux acceptés dans la plupart des démocraties occidentales.

Pop Up - Galerie Esther Woerdehoff
16 rue du Perche
75003 Paris
www.ewgalerie.com

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Candice Milon "Curiosité"
galerie photographique Belle Juliette
6 novembre 2013 - 5 janvier 2014

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« Still life photography » : c’est ainsi que Candice Milon sous- titre l’ensemble de son travail artistique.
La traduction française, « Nature morte photographique » est peu adaptée aux créations visuelles et poétiques de la photographe, tant les nuances et l’ambivalence de l’expression anglaise leurs semblent plus fidèles.
Présentées dans le bel écrin de la Galerie photographique de la Belle Juliette, les photographies de Candice Milon s’organisent en un véritable cabinet de curiosités, étrange et surréaliste.

Diplômée de Beaux-Arts de Marseille et de l’Ecole des Gobelins à Paris, Candice Milon commence par assister plusieurs photographes et parcourt ainsi le large éventail de la photographie.
Photographe indépendante, elle vit à Paris. Son travail s’inscrit entre la galerie et la commande.

galerie photographique Belle Juliette
92 rue du Cherche Midi
75006 Paris
www.phpa.fr
www.hotels-paris-rive-gauche.com

Communiqué de presse téléchargeable ici


Appel à candidature PHPA
Depuis 2005, les « Hôtels Paris Rive Gauche », groupe de six hôtels de charme à Paris, ont initié le projet artistique « Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur » , visant à soutenir la création artistique et la photographie contemporaine. Le concept du projet est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe de passer une nuit dans un des hôtels
Paris Rive Gauche et lui donner carte blanche pour réaliser une photographie unique et un texte inspirés par ce séjour.
La photographie sélectionnée, le texte et une présentation de l’artiste sont exposés sur la galerie en ligne des Hôtels Paris Rive Gauche.

www.phpa.fr

Appel à candidature téléchargeable ici

Communiqué de presse téléchargeable ici


Dan Aucante "Limites"
Galerie Imagineo, Paris
3 octobre - 2 novembre 2013

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Depuis la nuit des temps, l’histoire humaine s’est construite dans la conquête de nouveaux territoires, l’exploration d’espaces inconnus, la volonté d’aller au delà de la ligne d’horizon, par une infatigable course pour notamment maîtriser les éléments naturels. Une façon d’affirmer une emprise sur l’existence. Cette recherche, ce besoin impératif de dépassement, se doublent d’une mise en danger plus introspective et émotionnelle, principalement dans le versant artistique de l’expérimentation.
C’est cette multiplicité au sein même de la notion de « limites » que Dan Aucante parcourt dans la série qu’il présente ici, et toujours en cours de développement. Le voyage qu’il a accompli et auquel il nous convie, est à la fois un constat et un symbole.

Vernissage le jeudi 3 octobre 2013, à partir de 18h

Galerie Imagineo
50 rue de Montreuil
75011 Paris
+33 (0)1 53 27 98 39
du mardi au samedi de 11h à 19h

www.imagineo.fr

Dossier de presse téléchargeable ici
Renaud Poulard, "Les hommes de l’art"
Galerie Imagineo, Paris
15 juin - 13 juillet 2013


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Bien qu’intitulée "Les hommes de l’art" , aucune présence humaine n’est visilble dans cette série photographique de Renaud Poulard. Il est ici avant tout question de signes, d’indices, de marques. D’espace et de lumière. Rien de frappant, rien de spectaculaire : la démarche du photographe, entre recherche plastique et documentaire social, apparaît graduellement, délicatement. Comme si, à mesure que la clarté pénétrait ces espaces désertés, une construction mentale se mettait en place, pour faire affleurer un questionnement multiple.
Renaud Poulard a pris le prétexte d’un lieu chargé d’histoire (un château) en cours de réhabilitation à des fins muséales, pour en effet questionner l’image à travers une radiographie de la lumière, du vide, de la mémoire. A l’instar - mais pas à la manière - de Stéphane Couturier, ou de Jeff Wall -, il s’attache également à révéler les traces de l’intervention humaine dans un lieu de travail, et ce qu’il en résulte. Il entame ainsi par ce biais un dialogue entre forme et narration photographique, avec une certaine distance et une économie de moyens.

Vernissage le samedi 15 juin 2013, à partir de 18h

Galerie Imagineo
50 rue de Montreuil
75011 Paris
+33 (0)1 53 27 98 39
du mardi au samedi de 11h à 19h

www.imagineo.fr

Dossier de presse téléchargeable ici


Artiste photographe, Estelle Lagarde combine écriture et compositions photographiques. Avec engagement, gravité, mais également distance et parfois humour, elle témoigne de manière personnelle de la puissance de la volonté et de l’amour face au cancer du sein.
La traversée imprévue est une plongée inédite, entre art et introspection,
au coeur de la lutte quotidienne que livre une femme à la maladie. Au bout du chemin la guérison et l’affirmation vitale de son identité féminine.

« Je viens d’apprendre que j’ai un cancer du sein. En faisant ma valise pour l’hôpital, j’ai l’impression de partir pour un long voyage
dont je ne connais ni la destination, ni la raison. Je sais juste que ce n’est pas vraiment par choix et certainement pas par plaisir.
Curieux sentiment, à la fois inquiétant et excitant. »
Estelle Lagarde

Estelle Lagarde pratique la photographie depuis une dizaine d’année. Sa démarche d’auteur s’attache à transformer les blessures
intimes en oeuvre sensible qu’elle présente dans différentes séries régulièrement exposées au public.

Le livre
ESTELLE LAGARDE
La traversée imprévue
adénocarcinome
Textes et photographies d’Estelle Lagarde
préface du Dr. Dominique Gros, sénologue, Hôpitaux universitaires de Strasbourg
17x21cm, 146 pages
70 photographies en noir et blanc, 8 en couleurs
Prix de vente public : 25 euros
Sortie : rentrée littéraire 2010
ISBN : 978-2-917336-13-7
Éditions La Cause des Livres
www.lacausedeslivres.com / www.estellelagarde.fr




L’aventure des Métamorphoses se poursuit... Elle franchit une nouvelle étape en même temps qu’elle se
transforme.
Le public venu nombreux au Palais de Tokyo, en novembre et décembre 2009, peut désormais
retrouver et s’appropier les fresques photographiques de Gérard Rancinan, les textes ciselés de
Caroline Gaudriault et ses entretiens avec les plus grands penseurs de notre époque dans un livre d’art
et dans un coffret « or » exclusif et luxueux.

MÉTAMORPHOSES
Natures mortes & Conversations
Photographies de Gérard Rancinan
Textes de Caroline Gaudriault
et conversations avec, entre autres,
Jean-Claude Guillebaud, Stéphane Hessel,
Pascal Boniface, Axel Kahn, Paul Virilio.
22x22 cm, 224 pages - 49 €
sortie le 6 octobre 2010
BIRO éditeur
édition en langue anglaise également disponible

Caroline Gaudriault et Gérard Rancinan
signeront le livre Métamorphoses
le 6 octobre 2010, à partir de 18h30,
à la Librairie du musée du Louvre, Paris, lors de la soirée de lancement.
L’occasion de retrouver
trois fresques photographiques de
Gérard Rancinan
exposées au sein de la librairie de la Rmn
et de découvrir le coffret collector « Feuilles d’Or »,
signé, limité et numéroté incluant le livre, un DVD
et 8 tirages photographiques des MÉTAMORPHOSES

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Dossier de presse "Métamorphoses"
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© Andreas Mahl

Exposition / Galerie
Andreas Mahl
Anges et Démons
Point Rouge Gallery

4 rue du Dahomey
75011 PARIS
du 31 mars au 25 avril 2010

La galerie de portraits signés Andreas Mahl nous convie au cœur d’une voluptueuse et joyeuse danse, convoquant créatures des cieux et des tréfonds. Nous devenons les spectateurs d’une joute entre le vice et la vertu. Mais en nous approchant des délicats tirages de petits formats, véritables écrins pour ces êtres divins, l’ambiguïté, l’humour et la sensualité font voler en éclat le manichéisme du combat entre le Bien et le Mal.

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Dossier de presse Andreas Mahl
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relations presse : agence révélateur




2009
Rancinan, "Métamorphoses & Natures mortes"
Palais de Tokyo, Paris
novembre - décembre 2009


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Dossier de Presse "Métamorphoses"
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Nos références avant la création de l’agence révélateur

2008-2009
Galerie Dialogos, Paris IIIème
Responsable de la galerie et chargé de la communication



2005-2008
Attaché de presse free lance spécialisé dans la photographie, notamment pour :

Editions des Deux Terres
Hommes pour Hommes, homoérotisme et homosexualité masculine dans l’histoire de la photographie, 1840-2007
Anthologie paru à l’automne 2007 en France et publié après traduction en Allemagne (Men for Men, Christian Brandstätter Verlag), Etats-Unis (Man to Man, The Vendome Press), Italie (Uomini per Uomini, Rizzoli), Royaume-Uni (Men for Men, Jonathan Cape Ltd)


Musée de la Poste, Paris
"Jean-Claude Gautrand, Itinéraire d’un photographe, 1960-2005"
octobre 2005

1993-2005
Patrimoine photographique / Hôtel de Sully, Paris
Responsable de la communication et des relations avec la presse
Parmi la trentaine d’expositions présentées : « Photographier la Guerre d’Algérie » (2004), « Arnold Newman » (2002), « Joël Peter Witkin, disciple et maître » (2000), « Sam Lévin » (1999), « Dorothea Lange » (1998), « Edward Weston » (1995), « Roger Corbeau » (1995), André Kertesz, le double d’une vie » (1994), « Willy Ronis, mes années 80 » (1994), etc.


Daphne Rocou "Le Lanterniste"
Galerie Photographique Belle Juliette
23 juin - 30 septembre 2014

C’est au centre d’un conte aux couleurs méditerranéennes surannées, entre néo et surréalisme que nous plonge Daphne Rocou avec « Le Lanterniste ».

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Entre chromos du milieu du siècle passé et références à l’histoire de l’art et au cinéma, la jeune photographe navigue avec ses images entre les époques et les pays, en en mélangeant les symboles, recréant ainsi un monde à part. Un monde où le rêve et la fiction tiennent lieu de passage.

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Daphne Rocou nous raconte donc l’histoire d’Angelos Kartsonakis, projectionniste itinérant du milieu du XXe siècle. Il est le protagoniste de ce récit : le « lanterniste ». Après la découverte d’une valise abandonnée, lors de la réfection d’un hôtel parisien, le propriétaire de l’établissement décide de confier le bagage de ce « cinéaste » à la photographe, grecque et fabricante d’images elle aussi.

Daphne Rocou est lauréate du Prix PHPA 2013.

galerie photographique Belle Juliette
92 rue du Cherche Midi
75006 Paris
ouvert tous le jours, de 11h à 20h

Vernissage le mercredi 25 juin, à partir de 18h30
www.phpa.fr
www.hotels-paris-rive-gauche.com

Communiqué de presse téléchargeable ici

Galerie Imagineo
50 rue de Montreuil
75011 Paris
+33 (0)1 53 27 98 39
du mardi au samedi de 11h à 19h

www.imagineo.fr

Dossier de presse téléchargeable ici








Les événements à venir ou en cours Lire plus...

Les événements actuels dont l’agence révélateur assure les relations presse actuellement :


Festival photographique PHOT’AIX 2017
Aix-en-Provence
5 octobre - 31 décembre 2017

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Pour sa 18ème édition, PHOT’AIX, le Festival de Photographie organisé à Aix-en-Provence par la Fontaine Obscure s’attache à relever un double défi :
• Promouvoir la photographie contemporaine en favorisant les échanges entre
artistes français et étrangers dans le cadre de l’exposition internationale "Regards
Croisés"

• Faire descendre la photographie dans la rue et favoriser l’émergence de nouveaux
talents, en organisant "Les Parcours photographiques" thématiques à Aix en
Provence.

Du 5 octobre au 31 décembre 2017, "Regards Croisés" accueille la Chine : cinq photographes chinois exposeront en regard de cinq photographes français, dans l’ancien collège des Prêcheurs*, au centre ville d’Aix-en-Provence :
- Zhang Kechun, "Le Fleuve Jaune" et Guillaume Millet, "The Frontier"
- Li Ming, "Voyage aux Trois gorges" et Amélie Chassary, "Horizons"
- Jin Xin, "Echo Lointain" et Sandrine De Pas, "Traits d’Union"
- Li Zhi, "Voyage en Montagne" et Fabrice Domenet , " En errance"
- Li Zhiguo, "Tellement Minuscule" et Anthony Morel, "3°Oeil".

Li Wei sera l’iinvité d’honneur de cette édition.

*Ancien collège des Prêcheurs, 30 place des Prêcheurs, Aix-en-Provence

Parallèlement aux "Regards Croisés", du 5 octobre au 31 octobre, la Fontaine Obscure organise dans les rues d’Aix-en-Provence une série d’expositions sous la forme de parcours à thème : « Portrait », « Fragilité » et « Thème Libre ».
Cette manifestation incontournable du paysage culturel aixois, se déroule dans un esprit d’échange mettant en lumière les travaux d’auteurs connus ou moins connus. La
photographie joue la proximité et vient alors à la rencontre du public. Une occasion de
parcourir la ville, de découverte urbaine en découverte artistique, en toute convivialité.
23 lieux, 24 photographes et 5 parcours.

Dossier de presse et programme du festival disponibles ici.

Visuels de presse disponibles sur demande.

www.fontaine-obscure.com

Fontaine Obscure
24 avenue Poncet
13090 Aix-en-Provence
04 42 27 82 41
contact@fontaine-obscure.com


Fred Stein "Paris - New York"
Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly
10 juin - 24 septembre 2017

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C’est par la force des choses que Fred Stein (1909-1967) est devenu photographe de métier. Né en Allemagne, avocat de formation, militant antifasciste et juif, Stein réussit à échapper au nazisme à deux reprises : une première fois, en 1933, pour se réfugier à Paris et une seconde fois, en 1941, pour rejoindre les États-Unis. Son oeuvre raconte le parcours d’une vie ballotée par l’Histoire, documente une époque et des lieux mais révèle surtout la profondeur et le talent d’un immense auteur quasiment inconnu jusqu’à ce jour.
Homme de convictions, Fred Stein eut très tôt l’intuition que la photographie pouvait aussi être un engagement et qu’il pouvait, à travers elle, affirmer une vision humaine et pacifique du monde.
Bien que parlant parfaitement le français, il savait en arrivant à Paris qu’il ne pourrait en aucun cas exercer la profession d’avocat à laquelle il s’était destiné. Sans possibilités de retour, Fred et Lilo Stein devaient nécessairement s’adapter et gagner leur vie dans ce pays où ils n’étaient que des étrangers et où il était, par conséquent, difficile de se faire une situation. Et c’est simplement parce que Fred Stein pratiquait déjà en amateur, parce qu’il aimait cela, que l’idée d’ouvrir un atelier de photographie a rapidement émergé.
Si Fred Stein s’est lancé lui aussi, c’était en premier lieu pour survivre. Puis il s’est pris au jeu et très vite ses portraits photographiques ont commencé à montrer autre chose que des physionomies, à accuser des gestes et des attitudes, à suggérer des caractères. Cependant, c’est essentiellement dans la rue, face aux autres et face aux évènements qu’il s’est inventé, seul, une manière de raconter et de composer et qu’il est devenu photographe au sens – artistique – que nous lui donnons aujourd’hui.
L’exposition "Fred Stein, Paris-New York", a été réalisée en étroite collaboration avec la Fred Stein archive (www.fredstein.com) et le soutien actif de Peter Stein.
La sélection des images a été effectuée conjointement par Solenne Livolsi (La Chambre), Michaël Houlette (Maison Doisneau), Jean-François Rospape (L’Imagerie) et Eric Sinatora (GRAPh-CMi).

Fred Stein "Paris - New York"
du 10 juin au 24 septembre 2016

Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly, France
du mercredi au vendredi, de 13h30 à 18h30
samedi et dimanche, de 13h30 à 19h00
tél : +33 (0) 1 55 01 04 86

www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr

Vernissage le vendredi 9 juin 2017, à partir de 18h30

Dossier de presse téléchargeable ici


Marion Dubier-Clark "From Tokyo to Kyoto"
Galerie Patrick Gutknecht Paris
2 juin - 26 août 2017

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"Découvert au printemps 2016 entre Tokyo, Matsumoto, Takayama, Kanazawa, Osaka et Kyoto, pour les villes, Naoshima et Teshima pour les îles, le Japon offre un vaste espace d’inspirations sur les veines de l’abstraction, de la nature, de l’héritage et de l’humain. Aussi éloignée de la rigueur documentaire que de la ligne du road movie, contournant l’opposition tradition/modernité dont l’étonnement sature la perception occidentale, Marion Dubier-Clark protège la licence poétique de ses vues isolées, la portée évocatrice de ses pièces uniques pour livrer sa vision personnelle de promeneuse inspirée. Du Polaroid abandonné pour cause de rupture de production, le Fuji numérique conserve le format carré qui sied plutôt bien à ce territoire d’équilibre photographié dans la perfection des cadrages, signes pris aux messages publicitaires, silhouettes volées au trottoir des rues, formes empruntées à la vie quotidienne ou au sacré, et à la nature apprivoisée, ses arborescences et ses floraisons. En même temps qu’elle affine le style
d’une artiste attentive à ses partis pris esthétiques, Marion Dubier-Clark propose du Japon une évocation esthétique et sensible, elle partage un exotisme élégant comme une calligraphie, sobre comme un jardin de pierre. »
Hervé Le Goff

Dossier de presse disponible ici

Marion Dubier-Clark From Tokyo to Kyoto
2 juin - 26 août 2017

Galerie Patrick Gutknecht
78 rue de Turenne
75003 Paris
+33 (0)1 43 70 56 18
www.gutknecht-gallery.com
pg@gutknecht-gallery.com

mardi-samedi / 14h-19h
et sur rdv

Vernissage jeudi 1er juin, à partir de 17h

En 2016 Patrick Gutknecht décide d’ouvrir un deuxième espace galerie à Paris, dans le quartier du Haut-Marais. Ce nouveau lieu sera également dédié à la photographie et aux arts décoratifs du XXème siècle.
Sa programmation entrera en dialogue avec celle de la galerie genevoise.


Justine Darmon "Ambivalences"
Galerie Rouan
9 - 28 octobre 2017

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A travers les corps qui incarnent dix chapitres de la mythologie grecque, Justine Darmon nous invite à plonger dans notre intériorité et notre corporéité, dans leurs incessants affrontements, mais également dans les mouvements contradictoires ou complémentaires qui guident nos vies, nos relations, nos trahisons.
Il s’agit d’une interprétation sensuelle des luttes et des alliances qui se nouent entre nous, mais également du combat que nous menons avec nous mêmes pour survivre, exister, essayer de vivre en harmonie avec les valeurs nobles desquelles nous nous efforçons de nous rapprocher.
Si chaque mythe porte en lui-même une issue précise, le passage d’un mythe à l’autre, révèle combien rien n’est fixe. Au contraire, nos forces et nos faiblesses nous font passer de la complicité en l’affrontement, de la concorde au chaos.
A travers chaque histoire, d’Orphée à Médée, de Pan à Hécate, en passant par Psyché et Eros ou Hermaphrodite et Salmacis, Justine Darmon donne chair et âme aux conflits et accords qui jalonnent le parcours humain.
Les questions sont posées, les réponses ne s’imposent qu’un temps et nous voilà à nouveau bringuebalés par nos sentiments, nos émotions, nos actes.
Inéxorablement hommes et femmes jouent la même comédie. Ni victoire, ni défaite, ni repos. C’est le temps qui domine et qui sans relâche initie le nouveau chapitre d’un livre sans fin.

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Dossier de presse disponible ici

Justine Darmon "Ambivalences"
9 - 28 octobre 2017

Galerie Rouan
3 rue Pérée (en face du Carreau du Temple)
75003 Paris
+33 (0)1 48 87 85 12 / +33 (0)6 07 06 39 61
justinedarmon@gmail.com
du lundi au samedi de 14h30 à 19h30
et sur rendez-vous
www.galerie-rouan.com
www.photographiesvintages.com

Vernissage le mardi 10 octobre 2017 à partir de 18h30